Le traitement de la limite - Charonne - XXe arrondissement de Paris
Dans nos projet de paysage, une question se pose tout le temps: comment traitons nous les limites? Comment s'arrêtent les choses et comment se connectent-elles entre elles? La limite est un endroit clé où se passent de multiples rencontres qu'il faut gérer.
Ici, nous nous trouvons à Paris...dans l'ancien village de Charonne, rattaché au XXe arrondissement par la suite. C'est un quartier qui ressemble encore à une ambiance de village. Cet élément m'a alors justement marquée pour le traitement de la limite. Il existe une rue, aujourd'hui piétonne, où l'on a séparé 3 voies avec des bornes. Ces éléments sont sans doute trop "urbains" pour cet endroit. Et d'ailleurs pourquoi des bornes pour une voie piétonne? Quel a été l'intérêt de ces séparations?
Enfin bref, tout çà pour nous amener à une nouvelle végétation intersticielle de pavés qui vient créer une nouvelle "limite" et adoucir ces éléments. Ces bornes, au départ, très banales et simplement "posées" deviennent de véritables objets à part entière, mis en valeur par cette herbe qui vient les encrer véritablement dans le sol.
Et puis, comme d'habitude je suis subjuguée par cette capacité de la nature à jaillir à des endroits où au départ, l'homme l'a "bannie".
Ici, nous nous trouvons à Paris...dans l'ancien village de Charonne, rattaché au XXe arrondissement par la suite. C'est un quartier qui ressemble encore à une ambiance de village. Cet élément m'a alors justement marquée pour le traitement de la limite. Il existe une rue, aujourd'hui piétonne, où l'on a séparé 3 voies avec des bornes. Ces éléments sont sans doute trop "urbains" pour cet endroit. Et d'ailleurs pourquoi des bornes pour une voie piétonne? Quel a été l'intérêt de ces séparations?
Enfin bref, tout çà pour nous amener à une nouvelle végétation intersticielle de pavés qui vient créer une nouvelle "limite" et adoucir ces éléments. Ces bornes, au départ, très banales et simplement "posées" deviennent de véritables objets à part entière, mis en valeur par cette herbe qui vient les encrer véritablement dans le sol.
Et puis, comme d'habitude je suis subjuguée par cette capacité de la nature à jaillir à des endroits où au départ, l'homme l'a "bannie".
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